Chernobylite : un survival horror radioactif sur Xbox One

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La Russie est à l’honneur en ce mois de février, la sortie de Metros Exodus approchant à grands pas et bien c’est le moment que le studio Farm 51 a choisit pour annoncer Chernobylite, un survival horror dans le plus pur style du studio polonais à qui l’ont doit le très sympathique Get Even.

Pour ce qu’on sait de Chernobylite, il s’agira d’un jeu thriller horreur prenant place en pleine zone radioactive suite à l’explosion, en 1986, de la célèbre centrale nucléaire. Logiquement cette zone a fortement été chamboulée par ce triste événement mais pas comme on le pense. Au delà de la radioactivité imprégnée dans  la zone, une forte présence paranormale et mystique semble s’être installée dans le coin.

Bon à savoir: nous avons un peu investigué de notre coté et nous avons découvert que la Tchernobylite (attention à l’orthographe) est en fait un minerai composé d’uranium et donc fortement radioactif qui a été découvert au cœur du célèbre réacteur.

Nous prendrons le contrôle d’un scientifique qui ira sur les lieux de la catastrophe des années plus tard, à l’endroit même où sa femme a périt, lors de l’explosion donc.

Au menu: de l’exploration (la zone a été restituée totalement grâce à un scan 3D fait sur place), des combats contre des êtres surnaturels et des mutants, de la collecte et du craft mais aussi une mystérieuse réalité alternative qui affectera vos sens et votre perception de l’environnement. Le jeu sera non linéaire et proposera un système de choix dans la manière dont on abordera les groupes rencontrés dans cette zone d’exclusion. Oui oui tout cela rappelle fortement Metro Exodus et autres Fallout.

Chernobylite, tournant sous Unreal Engine 4, est prévu pour une arrivée en fin d’année 2019 sur PC et console, on espère une optimisation Xbox One X !

Astroneer est disponible sur Xbox One et PC

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Astroneer du studio System Era avait fait son petit effet il y a un moment déjà lors de son arrivée sur la plateforme Game Preview de Microsoft, aujourd’hui, le développeur officialise donc la fin du développement du jeu et son passage en version 1.0.  Cela signifie donc l’arrivée du jeu sur le store Xbox One et PC et, cerise sur le gâteau, il est Play Anywhere.

Astroneer est un jeu type « sand box » qui fera la part belle à l’exploration spatiale avec au programme des voyages vers des planètes lointaines, de la fouille, de l’exploration, du craft… il faudra toujours aller plus loin vers l’infinie et au delà dans le but de construire des bases bien pensées et établir divers campements.  Il faudra toujours repousser les frontières de l’humanité le tout dans une aventure en solitaire comme en coopération.

Operencia : The Stolen Sun annoncé sur Xbox One en exclusivité console.

Zen Studio, à qui l’ont doit la série des Pinball FX ou encore Castlestorm, a décidé de se lancer dans le RPG avec son plus gros projet: Operencia The Stolen Sun.

Le jeu a d’abord été annoncé en exclusivité sur Epic Games Store pour ensuite faire son arrivée en exclusivité Xbox One sur console.

1er fait intéressant, l’exclusivité console du jeu est le fruit d’une collaboration entre Microsoft, Zen Studio et Epic Games, une entente qui va sûrement dans le sens des 3 parties malgré l’existence du Windows Store. Second fait à noter c’est que l’accord fait état d’une arrivée directement dans le Xbox Gamepass lors de la sortie du jeu prévue « courant 2019 ».

Concernant le jeu en lui même, l’aventure nous amènera à sauver notre petit monde nommé Operencia d’une nuit promise comme éternelle. Le Roi Soleil (pas Louis XIV hein) est visiblement dans la panade et doit être secouru. Niveau gameplay il s’agira d’un donjon-RPG avec système de combat au tour par tour et système de déplacement en cases.

Affichant une vue type FPS, le jeu rappelle d’une certaine manière Shining in the Darkness sur Megadrive ou sa suite spirituelle Shining the Holy Ark.

Xbox Game Studios : le nouveau label gaming Microsoft.

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Ce lundi 5 février 2019 s’est tenue une nouvelle édition de l’Inside Xbox, le rendez-vous mensuel de Microsoft dédié gaming, et comme souvent ce fut l’occasion de faire quelques annonces.

Microsoft poursuit donc ses grands travaux concernant sa branche gaming qui, après les multiples rachats de studios, se voit mettre à jour le nom de son label. Alors exit Microsoft Studios et place à Xbox Game Studios  ! Un nom qu’on ne devine bien-sûr pas choisi au hasard et qui annonce la couleur. Le nom Xbox est désormais affiché en tête du label, une autre manière pour Microsoft de réaffirmer qu’il va falloir compter sur leur branche gaming qui ne cesse de prendre du poids au sein du groupe.

 

Le tout frais Xbox Game Studios compte à ce jour 13 studios en attendant les prochains qui rejoindront la famille. Oui Microsoft annonce ne pas en avoir terminé avec l’intégration de nouvelles équipes, Matt Booty s’étant même permis de teaser des annonces à ce sujet en juin 2019 lors du salon international du jeu vidéo. Vos pronostics  ?

 

 

OMEGA STRIKE: du metroidvania sauce nanar

Omega Strike fait partie de ces jeux qui se sont retrouvés dans ma shop list en 2 minutes grâce à un argument souvent anodin mais qui presque tout le temps prend sa source dans ma curiosité. Dans le descriptif du jeu, outre la liste des différentes features que nous serons amenés à rencontrer dans le jeu, une m’a interpellé. Elle affichait fièrement une bande son made in Ken Snyde. La bande annonce proposait une musique déjà super sympa et je me demandais « mais qui est donc ce Ken Snyde ? » 2 minutes plus tard je plongeais dans une aventure sympa et nanaresque, développée par Woblyware.

 

Alors soyons honnêtes, sa bande annonce résume quasi à la perfection ce que vous rencontrerez dans Omega Strike, on y voit dans les grandes lignes l’intérêt du jeu. En la visionnant vous saisirez probablement ce qui m’a fait télécharger le jeu. Il s’annonce simple et efficace, pixel art non grossier (oui oui j’insiste au travers de mes tests mais le pixel art n’est pas obligatoirement une bouillie de pixel), un gameplay typé metroidvania et comme vous pouvez l’entendre, une musique « trop cool ! » En bon amoureux et nostalgique des années 80, je me suis dis ce jeu va me plaire.

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Notre trio de héros

Comme mentionné dans le titre, le jeu arborera une petite ambiance nanar mignonesque, et pour être franc je ne sais pas si c’est voulu ou non mais les références sont si nombreuses que je ne peux imaginer que cela soit un hasard. Nous contrôlerons donc 3 personnages chacun clairement militarisés avec des compétences qui le seront tout autant. L’un prendra des allures de Rambo, sera capable de s’accrocher aux poutres et de proposer un tir rapide de mitrailleuse, le second ressemblera à une caricature de ninja capable d’un double saut et de tirer au fusil à pompe ; pour finir, le troisième se présentera comme un personnage plus bodybuildé, équipé d’un lance grenade et expert en explosifs. Cette escouade devra s’opposer au vil Docteur OMEGA et son armée de mutants afin de réduire à néant ses ambitions de domination du monde.

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Le Dr OMEGA et son armée

Nous commencerons par une classique phase de tuto bien intégrée au scénario où notre trio devra fuir une base souterraine. Cette séquence sera l’occasion de présenter les différentes premières capacités de nos héros mais aussi d’introduire l’un des atouts majeur du gameplay d’Omega Strike, à savoir, la possibilité de switcher d’un héros à l’autre afin d’évoluer dans les niveaux et encaisser les pièges et autres obstacles du level design ou du bestiaire. En fin de tuto nous auront droit à un événement on ne peut plus classique mais toujours aussi efficace, la dispersion de l’escouade dont il ne restera plus qu’un membre. Vous l’aurez compris il faudra aller libérer ses copains et surtout leurs capacités, un peu à la manière d’un Megaman.

Une fois le tutoriel bouclé, nous serons face à ce qui fera office de hub central de la map, un village dans lequel nos héros devront régulièrement revenir se préparer pour leurs diverses excursions dans les niveaux du jeu. Au programme, ravitaillement en items de restauration, boutique où nous pourrons y dépenser l’argent gagné et upgrader nos capacités. Nous y trouverons aussi un hélico qui nous permettra de voyager vers les 5 cartes du jeux, chacune déblocables au grès des découvertes et des boss vaincus dans un classique ordre de difficulté. Justement, parlons de cette dernière. La difficulté du jeu est bien dosée dans l’ensemble, le bestiaire, bien diversifié, n’est jamais trop vicieux mais jamais non plus placé au hasard. Le gameplay ne souffrera jamais de gros défauts et restera toujours précis tout en autorisant les erreurs d’approximation, dans les sauts par exemple.

La difficulté monte crescendo et les prémices d’un obstacle nouveau seront toujours logiquement effacées par de nouveaux pouvoirs fraîchement gagnés. J’exprimerais tout de même un regret. Il est dommage de voir que la fonctionnalité de switch de personnages n’ait pas été assumée à un plus haut degrés. Je m’attendais, à un moment, à avoir à faire à des passages plus tortueux où il aurait fallu sauter puis switcher tirer puis reswitcher avant de reposer le pied sur une hypothétique plateforme par exemple, mais non rien de tout ça. Changer de personnage ne se fait jamais sous la pression de ce qui gravite autour du héros. Je rajouterais que les boss, bien qu’originaux, ne sont jamais réellement compliqués et que les plus difficiles d’entre eux semblent avoir annihiler toute idée de stratégie d’apprentissage de leur paternes au profit d’une technique plus bourrine où il suffira de rester en vie et de se goinfrer d’items de restaurations tout en tirant dessus.

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Terminons par ce qui m’a fait acheter le jeu, la mise en avant de la bande son. Et bien je dois vous avouer que, bien que sympa, j’ai quand même été un chouia déçu, la meilleure musique est clairement celle de la bande annonce du jeu. Cela ne veut pas dire que les musiques du jeu sont mauvaises, elles sont sympas et on les gardera en tête assez facilement grâce à un style rétro bien présent, en revanche ce petit ton année 80 palpable dans la bande annonce est absent du jeu. Voilà, curiosité levée, et au passage Ken Snyde est un artiste qui travaille sous le pseudonyme « Coda » pour un label musical indépendant du nom de Scarlet Moon Productions spécialisé dans la musique pour jeux vidéo.

Pour conclure, Omega Strike est un jeu simplement amusant, au gameplay simplement efficace, à la bande son simplement rétro avec un méchant qui veut simplement conquérir le monde et une triplette de héros qui veulent simplement l’en empêcher. Le switch de héros est simplement cool, le level design est simplement bien pensé, les capacités simplement utiles pour avancer le tout dans un gameplay simplement accrocheur et dans le fond c’est simplement ce qu’on demande à un jeu vidéo non ? Comptez simplement une dizaines d’heures de jeux pour une simple dizaine d’Euros et des succès assez simples à débloquer.

 

 

[Test] Shadow Of The Tomb Raider

Shadow of the Tomb Raider (4)Voilà maintenant cinq ans que Lara Croft a eu droit à son premier reboot de la licence, histoire de permettre à Crystal Dynamics de repartir sur de nouvelles bases en donnant un second souffle à Tomb Raider. Avec ce reboot nous avions droit à une Lara plus jeune, à la plastique plus réaliste et dont l’histoire devait aborder le début de ses aventures, afin de nous faire comprendre pourquoi Lara est devenu Lara Croft, archéologue de renom. Passé dans les mains d’Eidos Montréal pour ce troisième opus, Shadow Of The Tomb Raider va-t-il renouer avec les aventures qui ont fait la notoriété de Tomb Raider ?


Lara s’est-elle retrouvée ?


Shadow of the Tomb Raider (7)Avec le premier reboot, Lara s’était complètement perdue. Mis à part le titre, Tomb Raider était avant tout devenu un jeu d’action, les énigmes étant relayées au second, voir au troisième, peut-être plus au quatrième plan, bref elles étaient devenues transparentes, se contentant de toutes petites zones. Lara était une frêle jeune fille gémissante qui allait devoir apprendre à se défendre, bien loin de notre chère Lara Croft adepte des tombeaux et des énigmes. Dans Rise Of The Tomb Raider, Lara était devenue une véritable guerrière, accumulant les morts sur sa route, mais nous avions droit à de vrai tombeaux, bien qu’encore un peu relayés au second plan, ils avaient le mérite de proposer autre chose qu’une simple petite pièce. Pour Shadow Of The Tomb Raider, le retour aux sources se fait encore plus ressentir, c’est à dire plus de découverte, plus d’énigmes et plus de tombeaux. Les gunfight étant revenus à la place que leur avait toujours plus ou moins faite la licence par le passé. On peut donc dire que Tomb Raider retrouve enfin ses lettres de noblesse sur ce point.

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La corde, toujours de la corde !


Shadow of the Tomb Raider (5)Avec un titre pareil, vous vous doutez bien que l’on va parler du gameplay. Parce que c’est l’un des points qui propose le moins de nouveauté. C’est simple, si vous avez fait ROTTR, vous ne serez pas du tout dépaysé, le craft des armes, l’arc, bref tout est pareil. Ils ont bien revu un poil les armes du jeu en leur intégrant à chacune, un tir alternatif , mais ça reste plus ou moins la même chose, certaines munitions ont juste été affectées à d’autres armes. Concernant le gameplay des énigmes, la corde, la corde, la corde et encore la corde, ce n’est pas dur, Lara s’en sert pour tout, sauf pour se la mettre au cou … enfin si, mais pas au sien puisque c’est l’une des rares nouveautés de gameplay que propose SOTTR, vous pourrez attacher vos ennemies aux arbres tel un Predator. L’autre nouveauté de gameplay consiste en des semelles de varappe qui vous permettent de grimper sur des parois poreuses bien plus inclinées. Mis à part ça, le tout reste très efficace et très précis, les seules fois où vous serez pris à défaut seront dues à votre inattention.

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C’est beau, mes aïeuX !


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Ayant fait le jeu sur Xbox One X, parlons un peu de la plastique de ce Shadow Of The Tomb Raider. Techniquement, le jeu envoie du pâté, c’est magnifique, les eaux turquoises, les reflets de Lara et des environnements sur sa surface, les effets de lumière, les effets de fumée etc., rien n’est laissé au hasard. Si vous aimez les panoramas et utiliser le mode photo, vous allez être servis par ces environnements tous aussi beaux les uns que les autres, vous allez en prendre plein la vue. D’ailleurs toutes les images du test sont tirées de mes sessions de jeu (1080p). De la trilogie, c’est le plus abouti techniquement et heureusement, Eidos Montréal démontre qu’il faut compter sur eux.

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L’attaque des Collectibles ! 


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Je ne pouvais pas vous donner mon avis sur Shadow Of The Tomb Raider, sans vous parler des COLLECTIBLES !!! Après The Order et ses collectibles inutiles, Assassin’s Creed 2 et ses 300.000 collectibles (j’exagère à peine), voici L’ombre des Tombes Raident (Traduction de qualité). Tu veux augmenter la durée de vie de ton jeu de façon purement artificielle, fous des collectibles ! Crée un poste au sein d’un studio et appelle le Collectibles Designer … Collectibles … Collectibles … On veut bien comprendre que Lara est Archéologue, mais faut pas déconner … Qu’est-ce que l’on en a à foutre de tes 50 poupées de pailles qui se ressemblent TOUTES !!! Pardon faut que je me calme OUSSAAAAAAaaaaaa ! (Référence cinématographique). Bref, plus vous avancerez dans SOTTR plus vous en aurez et quand vous penserez avoir fini, vous trouverez une nouvelle carte qui va vous en rajouter. C’est une véritable inondation, à tel point que l’on se demande si les développeurs n’ont pas confondu les icônes blanches des collectibles pour la fonction pot de peinture de Paint.net pour colorier en blanc les cartes du jeu.


Conclusion :


Shadow Of The Tomb Raider, reprend la recette de Rise Of The Tomb Raider pour la magnifier un peu plus. Le jeu est largement plus beau que son aîné SOTTR, mais il ne révolutionnera pas la trilogie par son gameplay. Au mieux, il s’approchera des anciens Tomb Raider en laissant une plus grande place aux tombeaux et aux énigmes, ce qui n’est clairement pas une mauvaise chose. Il reste dommage que tous ces tombeaux et énigmes doivent être résolus essentiellement grâce à la corde, on aurait peut-être aimé retrouver d’autres mécanismes de gameplay pour les résoudre.

Pour autant, Shadow Of The Tomb Raider restera tout de même le meilleur de la trilogie grâce à son aventure qui laisse bien plus de place à l’exploration et à l’émerveillement de la découverte des cités perdues, comme dans les vieux Tomb Raider. Un bon jeu avec une bonne durée de vie qui clôture cette nouvelle trilogie commencée il y a 4-5 ans. On regrettera juste le manque de nouveauté.


Shadow of the Tomb Raider