Astroneer est disponible sur Xbox One et PC

astroneer_11-14-18

Astroneer du studio System Era avait fait son petit effet il y a un moment déjà lors de son arrivée sur la plateforme Game Preview de Microsoft, aujourd’hui, le développeur officialise donc la fin du développement du jeu et son passage en version 1.0.  Cela signifie donc l’arrivée du jeu sur le store Xbox One et PC et, cerise sur le gâteau, il est Play Anywhere.

Astroneer est un jeu type « sand box » qui fera la part belle à l’exploration spatiale avec au programme des voyages vers des planètes lointaines, de la fouille, de l’exploration, du craft… il faudra toujours aller plus loin vers l’infinie et au delà dans le but de construire des bases bien pensées et établir divers campements.  Il faudra toujours repousser les frontières de l’humanité le tout dans une aventure en solitaire comme en coopération.

OMEGA STRIKE: du metroidvania sauce nanar

Omega Strike fait partie de ces jeux qui se sont retrouvés dans ma shop list en 2 minutes grâce à un argument souvent anodin mais qui presque tout le temps prend sa source dans ma curiosité. Dans le descriptif du jeu, outre la liste des différentes features que nous serons amenés à rencontrer dans le jeu, une m’a interpellé. Elle affichait fièrement une bande son made in Ken Snyde. La bande annonce proposait une musique déjà super sympa et je me demandais « mais qui est donc ce Ken Snyde ? » 2 minutes plus tard je plongeais dans une aventure sympa et nanaresque, développée par Woblyware.

 

Alors soyons honnêtes, sa bande annonce résume quasi à la perfection ce que vous rencontrerez dans Omega Strike, on y voit dans les grandes lignes l’intérêt du jeu. En la visionnant vous saisirez probablement ce qui m’a fait télécharger le jeu. Il s’annonce simple et efficace, pixel art non grossier (oui oui j’insiste au travers de mes tests mais le pixel art n’est pas obligatoirement une bouillie de pixel), un gameplay typé metroidvania et comme vous pouvez l’entendre, une musique « trop cool ! » En bon amoureux et nostalgique des années 80, je me suis dis ce jeu va me plaire.

Omega Strike_20180614220953
Notre trio de héros

Comme mentionné dans le titre, le jeu arborera une petite ambiance nanar mignonesque, et pour être franc je ne sais pas si c’est voulu ou non mais les références sont si nombreuses que je ne peux imaginer que cela soit un hasard. Nous contrôlerons donc 3 personnages chacun clairement militarisés avec des compétences qui le seront tout autant. L’un prendra des allures de Rambo, sera capable de s’accrocher aux poutres et de proposer un tir rapide de mitrailleuse, le second ressemblera à une caricature de ninja capable d’un double saut et de tirer au fusil à pompe ; pour finir, le troisième se présentera comme un personnage plus bodybuildé, équipé d’un lance grenade et expert en explosifs. Cette escouade devra s’opposer au vil Docteur OMEGA et son armée de mutants afin de réduire à néant ses ambitions de domination du monde.

dromega
Le Dr OMEGA et son armée

Nous commencerons par une classique phase de tuto bien intégrée au scénario où notre trio devra fuir une base souterraine. Cette séquence sera l’occasion de présenter les différentes premières capacités de nos héros mais aussi d’introduire l’un des atouts majeur du gameplay d’Omega Strike, à savoir, la possibilité de switcher d’un héros à l’autre afin d’évoluer dans les niveaux et encaisser les pièges et autres obstacles du level design ou du bestiaire. En fin de tuto nous auront droit à un événement on ne peut plus classique mais toujours aussi efficace, la dispersion de l’escouade dont il ne restera plus qu’un membre. Vous l’aurez compris il faudra aller libérer ses copains et surtout leurs capacités, un peu à la manière d’un Megaman.

Une fois le tutoriel bouclé, nous serons face à ce qui fera office de hub central de la map, un village dans lequel nos héros devront régulièrement revenir se préparer pour leurs diverses excursions dans les niveaux du jeu. Au programme, ravitaillement en items de restauration, boutique où nous pourrons y dépenser l’argent gagné et upgrader nos capacités. Nous y trouverons aussi un hélico qui nous permettra de voyager vers les 5 cartes du jeux, chacune déblocables au grès des découvertes et des boss vaincus dans un classique ordre de difficulté. Justement, parlons de cette dernière. La difficulté du jeu est bien dosée dans l’ensemble, le bestiaire, bien diversifié, n’est jamais trop vicieux mais jamais non plus placé au hasard. Le gameplay ne souffrera jamais de gros défauts et restera toujours précis tout en autorisant les erreurs d’approximation, dans les sauts par exemple.

La difficulté monte crescendo et les prémices d’un obstacle nouveau seront toujours logiquement effacées par de nouveaux pouvoirs fraîchement gagnés. J’exprimerais tout de même un regret. Il est dommage de voir que la fonctionnalité de switch de personnages n’ait pas été assumée à un plus haut degrés. Je m’attendais, à un moment, à avoir à faire à des passages plus tortueux où il aurait fallu sauter puis switcher tirer puis reswitcher avant de reposer le pied sur une hypothétique plateforme par exemple, mais non rien de tout ça. Changer de personnage ne se fait jamais sous la pression de ce qui gravite autour du héros. Je rajouterais que les boss, bien qu’originaux, ne sont jamais réellement compliqués et que les plus difficiles d’entre eux semblent avoir annihiler toute idée de stratégie d’apprentissage de leur paternes au profit d’une technique plus bourrine où il suffira de rester en vie et de se goinfrer d’items de restaurations tout en tirant dessus.

OSvillage Omega Strike_20180609011319OSforet OSboss

Terminons par ce qui m’a fait acheter le jeu, la mise en avant de la bande son. Et bien je dois vous avouer que, bien que sympa, j’ai quand même été un chouia déçu, la meilleure musique est clairement celle de la bande annonce du jeu. Cela ne veut pas dire que les musiques du jeu sont mauvaises, elles sont sympas et on les gardera en tête assez facilement grâce à un style rétro bien présent, en revanche ce petit ton année 80 palpable dans la bande annonce est absent du jeu. Voilà, curiosité levée, et au passage Ken Snyde est un artiste qui travaille sous le pseudonyme « Coda » pour un label musical indépendant du nom de Scarlet Moon Productions spécialisé dans la musique pour jeux vidéo.

Pour conclure, Omega Strike est un jeu simplement amusant, au gameplay simplement efficace, à la bande son simplement rétro avec un méchant qui veut simplement conquérir le monde et une triplette de héros qui veulent simplement l’en empêcher. Le switch de héros est simplement cool, le level design est simplement bien pensé, les capacités simplement utiles pour avancer le tout dans un gameplay simplement accrocheur et dans le fond c’est simplement ce qu’on demande à un jeu vidéo non ? Comptez simplement une dizaines d’heures de jeux pour une simple dizaine d’Euros et des succès assez simples à débloquer.

 

 

L’épisode 4 de Batman: The Enemy Within daté

Batman-The-Enemy-Within

Aujourd’hui TellTale Games nous diffuse, via Twitter, un synopsis, des images et une date pour le 4ème épisode de Batman: The Enemy Within.

En attendant la bande annonce promise pour la semaine prochaine, TellTale Games prépare l’arrivée du 4ème épisode et nous met dans l’ambiance.

« What Ails You »

En Français « qu’est-ce qui te fait mal » se présente comme le titre de ce nouvel épisode qui pourrait signer la naissance de la plus grande Némésis de Batman.

« Quand le Pacte réduit à néant le plan et la couverture de Bruce, et que ses multiples mensonges sont révélés, de nouvelles questions émergent : quand et comment le Pacte se regroupera-t-il ? Qu’est-ce qui motive véritablement Amanda Waller et l’agence ? Et peut-être le plus important, comment John Doe va-t-il gérer la vérité à propos de son pote Bruce ? Avec une autre confrontation qui se prépare, le clown prince du crime pourrait peut-être gagner sa couronne … »

Batman-The-Enemy-Within2Batman-The-Enemy-Within4

Batman-The-Enemy-Within5

Batman-The-Enemy-Within3

Rendez-vous donc le 23 Janvier 2018 pour suivre les aventures du Chevalier Noir, la sortie sera précédée de l’habituelle bande annonce de lancement.

Shannon Loftis parle des jeux solo

quantumLes jeux solo vont ils finir par disparaitre? Il y a peu de chances mais…

Alors qu’Electronic Arts vient de fermer Visceral Games, et que l’éditeur réoriente le projet de jeu solo Star Wars vers « une expérience plus large », ceci affin de répondre à la tendance suite aux « changements fondamentaux du marché », on ne peut que repenser aux paroles de Phil Spencer qui s’inquiétait de voir les jeux solo avoir de moins en moins d’impact face aux jeux basés sur un service.  L’actualité semble donc lui avoir donné raison, et fournit l’occasion à Shannon Loftis de faire le point sur cette catégorie de jeux auprès du site Gamespot.

Selon la femme à la tête de Xbox Publishing, les jeux solo ne sont pas morts mais doivent faire face à la problématique de la viabilité commerciale. En effet, la demande des joueurs en terme de qualité allant crescendo, cela implique une hausse constante des coûts de productions, et donc un seuil de rentabilité plus difficile à atteindre. Paradoxalement la narration devient de plus en plus primordiale dans la conception des jeux.

Bien entendu, certains jeux exclusivement solo s’en sortent très bien, la cadre de fallout 4Microsoft évoquant par exemple Fallout 4 de Bethesda, Horizon Zero Dawn de Sony ou encore Ori de sa propre boite. Mais globalement, les budgets de productions souvent importants peuvent refroidir les éditeurs qui y voient un risque financier, étant donné que la rentabilité est astreinte aux ventes du jeu. A côté de ça, il est plus tentant d’investir dans des projets qui continueront de rapporter de l’argent post lancement.

Pour résumer ses paroles, le marché du jeu exclusivement solo n’est pas « mort », mais investir dans ce genre d’expérience devient compliqué sur le plan économique, ce qui explique l’émergence des micro transactions dans les titres AAA comme on peut le voir, par exemple dans Middle-Earth: Shadow of War.

Cela dit, Microsoft dispose d’un atout avec le Xbox Game Pass, l’abonnement pouvant, selon Shannon Loftis, permettre de financer des jeux solo. Une idée qu’avait déjà évoqué Phil Spencer.

On peut légitimement se demander pourquoi Microsoft n’abandonnerait pas purement et simplement cette catégorie de softs et si les jeux à joueur unique ne sont pas voués à disparaitre, ce à quoi l’intéressée répond:

« Je ne pense pas qu’il y aura un jour un moment où il n’ y aura plus de jeux solo, basés sur des histoires. (…) J’adore l’idée de construire une communauté autour de l’expérience de ces jeux. »

Une communauté autour d’un jeu prévu pour un seule joueur? quelle drôle d’idée! Mais Shanon Loftis précise sa pensée, elle souhaite trouver un moyen d’aider la communauté Xbox à se rassembler et à profiter de « l’expérience partagée d’un jeu solo » faisant un parallèle avec la série Game of Throne, et plus précisément avec l’épisode des noces pourpres qui s’est révélé tellement marquant qu’il a poussé les fans à se réunir pour en parler et à poster leurs réactions sur You Tube.

Ori-and-the-Will-of-the-Wisps-2

Une vision qu’on espère tous voir se concrétiser. D’ailleurs, au vu des nombreuses réactions postées sur You Tube lors de l’annonce du second épisode d’Ori, on à déjà un aperçu concret de ce dont Shannon Loftis parle.

Lumière sur The Last Night

En 2013 souvenez vous, la scène indépendante était trés présente à l’E3 tout en étant en total désamour avec Microsoft. Maintenant en 2017 les choses ont énormément changé et Microsoft semble avoir appris de ses erreurs, tellement que le programme ID@XBOX est en moins de 3 ans devenu  un incontournable pour de plus en plus d’artistes et concepteurs indépendants du jeu vidéo qui ont encore eu le droit à une sympathique exposition lors de la conférence de presse de Microsoft à l’E3 2017. Parmi eux, un jeu a fait forte impression, il s’agit de The Last Night.

The Last Night a été conçu par le studio Odd Tales et son duo de développeurs Tim et Adrien Soret, deux développeur français. Le jeu, à l’origine, est un prototype flash conçu en 6 jours et le fruit de la GameJam 2015. Raw Fury Games se chargera désormais de l’édition de la version console du jeu pour 2018.

Tim Soret, ce nom ne vous est peut être pas inconnu pour ceux scrutant et s’informant souvent sur la scène indépendante. En effet, en 2014, Tim avait déjà fait savoir son penchant pour la controverse et les sujets nécessitant un débat ouvert et compliqué. Il y a trois ans M. Soret a, à plusieurs reprises, utilisé sur tweeter des mots-clés du GamerGate, #gamergate et #notyourshield, un mouvement de joueurs de jeux vidéo que certains considèrent comme antiféministe.

A cette époque Tim Soret s’était défendu en expliquant voir le GamerGate comme « un mouvement égalitaire et inclusif »Il profitera de cette polémique pour présenter également son projet de jeu comme une oeuvre qui décrira un monde dans lequel « le progressisme est devenu hors de contrôle ».
Tim Soret rejoignant ainsi la liste des personnalités publiques ou non ayant tenté de dénoncer les dérive du lobbyisme du comportement sociétal, tout en essayant probablement le coup de pub.

Après la conférence Microsoft et l’apparition de The Last Night, il n’en fallut pas plus pour que la polémique soit détérée. Car pour la petite histoire, l’une des figures de proue du mouvement GamerGate est le journaliste Milo Yiannopoulos un militant de Donald Trump ayant été banni de Tweeter après avoir lancé une campagne de harcèlement raciste contre l’actrice Leslie Jones.

A la relance de la polémique Tim Soret ayant répondu de la sorte:

« c’est l’heure de la controverse, et c’est une bonne chose. Parlons-en, parce que c’est important. Je défends l’égalité et l’inclusion. The Last Night n’est en aucun cas un jeu opposé au féminisme ou à toute autre forme d’égalité. Beaucoup de choses ont changé pour moi ces dernières années. Le contexte fictionnel du jeu est critique des progrès technologiques et sociaux, mais ne cherche certainement pas à promouvoir des idées régressives ».

Raw Fury, l’éditeur de The Last Night est lui aussi intervenu pour défendre son poulain:

« Les messages publiés par Tim en 2014 sont certainement surprenants et ne correspondant pas à la personne que nous connaissons, et nous espérons que toutes les personnes qui lisent ces lignes savent qu’à Raw Fury nous ne tolérerions pas de travailler avec une personne qui serait la caricature de Tim qui circule sur Internet en ce moment (…). Le fait qu’il ait pu croire en 2014 que le GamerGate était un mouvement de défense des joueurs face aux journalistes était naïf, mais cette même année il a aussi salué l’essor des femmes dans l’industrie du jeu vidéo, écrit le studio. Beaucoup de choses peuvent changer en trois ans, y compris les points de vue (…). Nous faisons confiance à Tim et nous savons qu’il défend le progrès dans et en dehors de notre industrie, et nous espérons que cela apparaîtra clairement dans les jours à venir».

Vous l’aurez compris, dans The Last Night nous seront en pleine controverse, une oeuvre qui essayera de nous faire nous poser des questions sur la pérennité ou non du progrès et de son véritable impact sur notre société. Des thèmes qui rappellent assez ceux abordés par Hideo Kojima dans sa saga Metal Gear, d’ailleurs l’inspiration n’est pas que palpable puis qu’un clin d’œil à Kojima est même présent dans le jeu. Lors qu’on se fait repérer par un ennemi, le même son que dans MGS peut être entendu.

Concernant le jeu, il se revendique de la catégorie « cinematic-platformer ». L’action se déroule dans un univers cyberpunk de très grande classe. Le jeu se présente comme étant en monde ouvert mais en 2D donc on peut sans trop de risque s’attendre à un gameplay proche du Metroid-Vania. Son ambiance Cyberpunk nocturne rappelle Blade Runner mais il n’en reste pas moins très coloré.

On nous promet 4 zones avec chacune leur architecture propre et leur background. On imagine aisément un truc comme le quartier asiatique ou le quartier industriel etc… Autant de zones où nous pourront tâter de l’infiltration ou de l’action shooter 2D. En sois le jeu fait aussi penser à Flashback.

Pour l’instant le jeu est assez mystérieux et son site internet peu fourni, mais à travers le tempérament de son principal développeur Tim Soret on peut déjà parier sur un scénario teinté de philosophie et de politique. La seule chose que nous savons c’est que l’action du titre nous amènera à résoudre une enquête en sept nuits, sans quoi la partie sera perdue et on recommencera dés le début.

Un autre pari que nous pouvons faire sur le jeu c’est qu’il aura ce petit truc capable de marquer les esprits, ce petit cachet qui fait qu’on peut très vite s’attacher à son univers, à la manière d’un Ori and the Blind Forest, le jeu proposera une direction artistique qui sera remarquée, d’ailleurs elle l’a déjà été puisque The Last Night a remporté le prix de la meilleure direction artistique de l’E3 2017. C’est de cette manière qu’on considère qu’un amas de voxel peut se venter de dégager une âme.

The Last Night est attendu pour 2018 en exclusivité console sur Xbox One ainsi que sur PC et MAC.

La rétrocompatibilité au secours des jeux solo?

 jeux-premiere-xbox-sur-pc

L’E3 a été l’occasion d’apprendre qu’à l’instar des jeux Xbox 360, une partie des jeux de la première Xbox deviendrait jouable sur Xbox One. Une décision qui fait plaisir aux joueurs, et qui pourrait jouer un rôle dans l’industrie selon le Xboss.

C’est au micro de Giant Bomb que Phil Spencer donne un des avantages de la rétrocompatibilité. Selon lui, ça pourrait atténuer la menace qui plane sur les jeux solo.

« L’une des choses dont je m’inquiète – et j’en ai déjà un peu parlé – sont les jeux individuels basés sur une histoire. »

En effet, on vous en parlait il y a quelques jours, mais selon Phil Spencer, les « jeux services » captent de plus en plus de joueurs, ce qui pourrait, à terme, avoir un impact négatif sur les jeux solo.  Il explique plus précisément en quoi cette mutation du marché peut jouer sur les jeux solos.

« C’est difficile quand beaucoup de parties se déroulent quotidiennement sur ces jeux longs et qui se développent étant basés sur les services, et que vous avez un jeu plus petit et à un seul joueur … comment trouve t il son auditoire quand tellement d’heures (de jeu) sont monopolisées? »

On ne peut nier que les jeux services sont chronophages, mais ce que craint le boss de la division Xbox, c’est qu’habitués par l’énorme durée de vie de ces jeux, les joueurs commencent petit à petit, à considérer que des jeux axés sur la narration, forcément plus courts, valent moins le coup d’investir dedans, et qu’ils finissent à terme par les négliger. L’un des avantages de la rétrocompatibilité est de permettre d’entretenir le goût pour ce genre de jeux.

retro xbox« L’une des raisons pour lesquelles j’aime apporter la compatibilité Xbox originale et 360, c’est parce que je veux … certains de ces anciens jeux devraient également être joués en ce moment. Peut-être que je pense ne pas vouloir dépenser 60 $ sur un jeu qui a un début, un milieu et une fin que je peux réellement voir. J’espère qu’on n’en arrivera jamais là, mais certaines personnes pourraient avoir cette mentalité. »

Ainsi, en permettant de redécouvrir d’anciens jeux sur une machine actuelle, Spencer semble espérer redonner une certaine valeurs à ces vieux titres, dont beaucoup sont des jeux solo, et ainsi continuer de favoriser l’attrait pour les jeux basés sur la narration. Car si Phil Spencer est bien conscient de l’énorme avantage des jeux basés sur le service pour les entreprises, il pense qu’il est important pour l’industrie de maintenir une grande diversité.

« Je veux que toutes sortes de jeux réussissent. Je ne pense pas que nous voulons voir la mort de jeux qui ont un début, un milieu et une fin. »

Des propos qui entrent en résonance avec ses précédentes déclarations sur le sujet où il expliquait qu’il était important d’élargir l’audience de ce type de jeux pour qu’ils soient pérenne à une époque où les « jeux service » captent de plus en plus d’audience.

Vous pouvez suivre son intervention complète sur la vidéo qui suit.

source Gamesradar